On connait mon intérêt *le bel euphémisme* pour la Sorcellerie, la Wicca et le Paganisme plus largement.
Je voulais donc vous présenter un petit aperçu des films qui existent, à voir, à revoir (ou même à fuir), vous donner envie, simplement. Ils sont présentés par ordre chronologique pour plus de commodité.
- Häxan – Witchcraft through the ages (1922) : Certainement le film le plus déroutant de toute cette liste, mais qui vaut le coup d’oeil, ne serait-ce que parce qu’il s’agit d’un film muet !

De tableau en tableau, on parcourt les époques, de l’antiquité aux années 20. Les tableaux médiévaux sont assez bien tournés mais la musique est… assez dérangeante, en fait cela ne correspond plus du tout à notre esthétique contemporaine. On s’y fait à mesure que les minutes s’écoulent. Le passage sur l’inquisition est sans concession : on y montre les soupçons, les délations successives, la torture, le bucher. La sorcière est le plus souvent vieille et pauvre, elle fabrique des potions (crapauds, serpents, mains de pendus, oiseaux morts sont de la partie) et des onguents. Le diable est omniprésent, on s’en doute et le sabbat fait l’objet d’une description précise avec effets spéciaux à la clé : un grand moment ! Bêtes affreuses, vols en balais, Satan poilu et cornu, danses, ripailles de crapauds et de bébés non-baptisés… Tout y est ! Les religieux et religieuses ne sont pas épargnés : le frère glouton de la deuxième séquence est très drôle, de même que la religieuse habitée par le diable qui poignarde une hostie… A noter : la fin du film fait un rapprochement étrange entre la vieille sorcière du Moyen-âge et les femmes hystériques au comportement imprévisible (notamment une cleptomane assez pathétique).
- Ma femme est une sorcière – I married a Witch (1942) : Ce film vaut qu’on s’y arrête une minute. Veronica Lake est sans doute l’une des plus belles actrices de sa génération.
Une jeune et belle sorcière, Jennifer, est brûlée avec son père sur le bûcher, mais avant de mourir elle maudit celui qui l’a fait arrêtée ainsi que tous ses descendants, aucun d’eux ne sera heureux dans son mariage ! On voit se succéder les génération dans un panorama très amusant. La malédiction fonctionne bel et bien jusqu’à son retour d’entre les morts où elle tombe précisément amoureuse de l’arrière-arrière-arrière-… petit fils du malheureux maudit ! C’est très drôle, plein de vivacité et les quelques effets de fumée sont bien réussis. Encore une sorcière amoureuse d’un mortel me direz-vous, cela fait toujours recette : l’amour ou la magie, il suffit de dénombrer les films qui suivent et qui se fondent sur ce dilemme. Je vous laisse le plaisir de découvrir ce qui va donc arriver à nos deux amoureux. Il semblerait qu’un remake réalisé par Dany de Vito avec Tom Cruise dans le rôle de Frederic March, ait été préssenti mais le projet est mort dans l’oeuf, c’est vrai que l’intrigue est un peu légère pour un film contemporain.
- L’adorable voisine – Bell, book & candle (1958) : D’après la pièce du même nom de John Von Durten (1951), également adaptée en comédie musicale à Broadway. Un véritable coup de coeur ! “Qui sait où la magie s’arrête ?”

Encore un précurseur de Ma sorcière bien-aimée : une sorcière amoureuse d’un mortel (décidément c’est tout un fond de commerce…) : comme dans le précédent amour et magie ne font pas bon ménage, causent des crises, des quiproquos, l’héroïne ne voit contrainte de faire un choix mais ses sentiments la rattrapent et choisissent à sa place ! La petite communauté de sorciers est intéressante, imaginez-vous : ils sont partout, tout autour de nous, ont leurs lieux de rencontres, leurs signes distinctifs ! Le familier de la sorcière tient une très grande place pour le plus grand plaisir des amis des félins domestiques. Le couple que forment James Stewart et Kim Novak est très juste et émouvant (et le petit siamois est très chou avec sa clochette autour du cou). Tout comme pour le précédent film on parle d’un remake possible pour Disney, certainement pour l’an prochain, avec la chanteuse Alicia Keys dans le rôle de Gillian : hmmm je doute qu’elle arrive ne serait-ce qu’à la cheville de Kim Novak. Oui, je suis de parti pris.
- L’apprentie-sorcière – Bedknobs and Broomsticks (1971) : Un très joli film de Walt Disney qui a reçu un Oscar pour ses effets spéciaux et a notamment été nominé pour sa bande originale (un succès des frères Sherman, qui avaient déjà signé la musique de Mary Poppins en 1964). C’est une fan qui parle, c’est la première VHS que j’ai reçue étant enfant…

Voilà donc une vieille fille, Miss Price (Angela Lansbury) qui prend des cours de magie par correspondance. Elle n’est guère douée la pauvre, mais saura le moment venu user de ses talents. On est en pleine Seconde Guerre Mondiale, les enfants sont évacués de Londres suite aux bombardements, trois d’entre eux sont placés chez la dite ‘Apprentie-Sorcière’. Ils découvrent son secret… S’ensuivent des aventures rocambolesques, à Londres, sur une île peuplée d’animaux (on pense à l’adaptation Disney de Robin des Bois qui suivra deux ans plus tard) , sur un terrain de foorball, au fond d’un lagon bleu… Les petits et les grands amateurs de films chantés seront ravis. A noter : les Wiccans qui me liront (mais peut-être les autres également) connaissent cette histoire dont on ne pourra jamais savoir si elle est effectivement réelle qui veut qu’un groupe de sorcières britanniques aient empêché le débarquement nazi en Angleterre (voir l’ouvrage de Katherine Kurtz intitulé Lammas Night), on retrouvera dans ce film un passage qui y ressemble étrangement…
- The Wicker Man (1973) :

- The Worst Witch (1986 pour la version TV, 1998 au cinéma) : adaptation de la série de romans pour enfants de Jill Murphy (5 tomes, en version française : Amandine Malabul : Sorcière maladroite).

Un des premiers téléfilms que j’ai vu sur le sujet, malheureusement je n’ai pas pu encore mettre la main sur la version cinéma (l’avis de recherche est lancé !). Pour les Pottermaniacs, attention : c’est un peu déconcertant, les costumes, l’école, la leçon de potions, les dortoirs, tout ressemble à l’atmosphère Hogwarts (Poudlard), on pourrait mettre cela sur le compte du côté ‘boarding school’ à la britannique, mais c’est un peu plus que cela.
- Elvira, Mistress of the Dark – Elvira, Maîtresse des Ténèbres (1988) : Suite aux conseils avisés de certains de ses fans, je ne pouvais faire sans visionner ce film culte ! ;o)
Je ne suis pas déçue ! Ce film est délirant, aucune autre expression ne peut convenir : les jeux de mots sont hilarants, tout est joyeusement décalé, macabre et sexy juste ce qu’il faut (Et il me faut absolument la recette de la bouillie du picnic de la Moralité !). La sorcière en est une avant même de le savoir, par sa mère et toute la lignée des femmes de sa famille : “Je savais que j’étais différente mais alors à ce point !”. A noter : Elvira (Cassandra Peterson) a touché à tous les médias, télé, ciné, Comics, jeux vidéos… Il ne manquait que la téléréalité et elle l’a fait : le mois dernier a eu lieu un grand casting pour trouver : The Next Elvira pour FoxTV. Décidément cette femme sait tout faire. En 2001 est sorti un autre long métrage : Elvira et le château hanté… Je cherche, je cherche, et je l’ai trouvé ! Effectivement c’est beaucoup moins que le premier… Elvira au XIXe siècle, dans un manoir qui ressemble à s’y méprendre à La Maison Usher de Poe, morte emmurée vivante comprise… Il doit falloir être un vrai fan pour apprécier !
- Teen Witch (1989) :

- Majo no takkyûbin – Kiki la petite sorcière (1989) : Cela peut étonner de trouver Miyazaki ici, mais j’ai une tendresse particulière pour les films de chez Ghibli, qui nous présente à chaque fois de belles fables et de belles leçons.

Celui-ci nous présente une sorcière d’un genre différent des précédentes, une sorcière de 13 ans qui pour finir son apprentissage doit quitter la maison familiale et partir à l’aventure, trouver une ville où aucune sorcière n’est encore installée et ce pour quoi elle est faite. Une demoiselle en recherche d’elle-même, avec ses doutes, ses aspirations et son grand coeur. Un joli film qui nous rappelle que tout ce qui compte est à l’intérieur, le balai ne fait pas la sorcière…
- Les Sorcières d’Eastwick – The Witches of Eastwick (1989) : Une jolie petite bourgade de la côte est des Etat-Unis, et trois divorcées qui s’ennuient et en viennent à parler de l’homme idéal… Seulement il semblerait qu’elles soient entendues. Arrive le Diable (Jack Nicholson) pour les satisfaire…
Dans mes souvenirs d’adolescente, ce film n’était pas à ce point orienté sur le sexe. En fait les trois “frustrées” (pardonnez l’expression) partagent tour à tour (et parfois ensemble) la couche du Diable, et lui donnent des fils ! Nos trois divorcées-devenues-sorcières sont tout de même Michelle Pfeiffer, Susan Sarandon et Cher (une blonde, une rousse et une brune… pour changer). Se seraient-elles fourvoyées ? Bon, admettons, c’est un film très fin des années ‘80. Du reste les dialogues sont drôles, et les effets spéciaux honorables, surtout lorsqu’il s’agit de se venger du diable avec l’aide bienvenue d’une poupée de cire façon ‘vaudou’…
- The Witches (1990) : d’après l’oeuvre incontournable de Roal Dahl !

- Witchcraft Yesterday and Today (1990) : un documentaire Llewellyn présenté par Raymond Buckland, qui, je le rappelle, est l’homme qui a apporté la Wicca (gardnérienne) aux Etats-Unis, il a tout de même des références ce Monsieur.

En fait c’est un peu austère, on voit ce bon Raymond dans un fauteuil, dans sa bibliothèque, parquet, tapis, plantes vertes et vieux bouquins, le ton est donné. La première partie : histoire de la Wicca, est un peu datée, on est loin des recherches historiques de Ronald Hutton sur le sujet mais tout de même il y a un soupçon de critique, les thèses de Margaret Murray ne sont pas embrassées complètement… Il raconte le Gerald Gardner qu’il a connu, son initiation. C’est assez drôle, dès qu’il cite un ouvrage, comme par “magie” il l’a à portée de main sur son joli petit guéridon. La suite est plus kitsch mais aussi plus intéressante : il nous explique ce qu’est un rituel, ce qu’est la magie avec exemples en vidéos, en version skyclad ou en robes de cérémonies, depuis l’ouverture jusqu’à la fermeture du cercle, invocations, enfin tout ! Le meilleur moment est sans doute l’initiation en images ! Du gardnérien tout de même, ce n’est pas rien ! M. Buckland pousse l’ouverture d’esprit jusqu’à accepter la dédication comme équivalente à l’initiation, vidéo d’une jeune femme faisant sa dédication aux Dieux à l’appui. Ca m’a scotchée. Je ne suis pas déçue, j’avais aimé son Buckland’s complete book of Witchcraft. A voir sans aucun doute ! A noter : dans les chanteurs de la bande son on trouve un nom bien connu : Scott Cunningham, mais *sniff* il n’apparait pas à l’écran.
- Hocus Pocus (1993) : Une version ‘Walt Disney’ de la traditionnelle sororité de sorcières aux vues malfaisantes, on est dans les archétypes jusqu’au cou : une rousse, une blonde, une brune ; un cerveau et deux idiotes ; une vieille, une jeune et une potelée…

Ca chante, ça danse, ça vole sur un balai magique une nuit d’Halloween… Le tout à Salem (comme c’est original), dans le but de fabriquer une potion de jouvence (là aussi, c’est nouveau) dont l’ingrédient principal est l’énergie (l’aura ?) de petits enfants… Nos trois amies ont vendues leurs âmes au diable (bien-sûr), ont été pendues une première fois et reviennent donc 300 ans plus tard. Comme c’est Walt Disney, c’est plein de jolis sentiments, d’amourette d’adolescents. Franchement pas impérissable…
- La chasse aux sorcières – The Crucible (1996) : D’après la pièce du même nom d’Arthur Miller, un grand classique de la littérature américaine du XXe siècle, publiée en 1953, sur fond de maccarthisme.
Les procès de Salem, romancés, vus de l’intérieur, ou comment d’une réunion de jeunes filles qui lancent des sorts d’amour à la nuit tombée, la folie des hommes, la vengeance, la jalousie, la délation, mettent à mort des innocents. La sorcière est toujours celle qui pactise avec le diable, qui envoute, qui tue, qui fait pourir les récoltes et décime le bétail. A noter : dans la toute première scène, les demoiselles sont rassemblées autour d’une esclave noire et pratiquent un rite d’amour, de fertilité et font des offrandes, la suite du rituel reprends les clichés du vaudou (le poulet noir, le sang versé, la danse extatique…). C’est un bon moment de cinéma, émouvant, et on se prend vite à détester Abigail (Winona Ryder).
- Dangereuse alliance – The Craft (1996) :

- Halloweentown (1996), suivi de Halloweentown II : Kalabar’s revenge (2001) , Halloweentown High (2004) et Return to Halloweentown (2006) : A l’origine il s’agit d’un téléfilm proposé par Disney Channel US et dont la diffusion concorde avec la fête d’Halloween ‘96, téléfilm qui a connu un succès certain et a donc été suivi de trois continuations sur dix ans, une belle réussite.
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C’est un joli petit divertissement familial malgré le grand vide de l’intrigue bien manichéenne : un grand méchant même pas beau, et même pas discret (à sa première apparition à l’écran, on sait déjà que c’est lui qui a assassiné le colonel Moutarde dans la bibliothèque avec le chandelier…), et une famille qui le combat, réunie devant l’adversité ! Nous sommes dans le schéma classique de la sorcière qui a épousé un mortel et cherche avec l’énergie du désespoir à éviter que ses enfants aient une vie “anormale”. Mais l’arrivée de la grand-mère maternelle met à mal ce projet. L’ainée des enfants surprend une conversation qui lui révèle son destin, s’enfuit, suivi de son frère et sa soeur pour Halloweentown, un monde parallèle où se sont réfugiés pour y vivre en harmonie tous les monstres, fantômes, loups-garous et autres sorcières détestés, maltraités et pourchassés par les mortels (les vilains mortels qui ne tolèrent pas la différence !). En somme, ça n’a pas grand intérêt mais c’est mignonnet ! Les sorcières sont stéréotypées mais avec des touches d’humour et de décalage : la potion en sachet qu’il ne reste qu’à diluer dans un peu d’eau, le micro-ondes sorcier, le balai magique dernière génération de Marnie (absolument flippant, dans le genre du skateboard à coussin d’air de Retour vers le futur !).
- Les ensorceleuses (Amour et Magie) – Practical Magie -1998- :
- Ma sorcière bien-aimée – Bewitched (2005) :

- Witches of the Caribbean (2006) : Certainement l’un des films les plus pitoyables de cette liste, peut-être même le pire !

- The Fountain (2006) : Cette fois, point de sorcière à l’horizon. Mais une jolie fable qui plaira aux Païens de tous poils.

On ne peut nier que ce film soit beau, aussi bien esthétiquement que sentimentalement parlant. Mais ça ne suffit pas. L’intérêt de ce film réside dans la reflexion qu’il véhicule sur la vie, sa valeur, sur la mort et la crainte que l’on peut ressentir face à elle, jusqu’à souhaiter trouver un remède à cette mort comme si elle était une maladie, un cancer. L’histoire se déroule sur trois plans : la vie quotidienne, la fiction héroïque et disons, le monde du ‘dessus’, l’histoire de l’amour entre un chercheur et son épouse gravement malade, de leurs réactions face à la mort, prochaine, soudaine et implacable. A voir, c’est certain ! A noter : les images de l’Arbre de Vie sont époustouflantes, avec une incursion dans les cultes et mythes Maya.
- The Covenant (2006) :

- The Wicker Man (2006) : Version américaine du précédent ‘Wicker Man’, malheureusement pas sortie sur nos écrans français… Nous avons migré des Iles Britanniques à la côte est des Etats-Unis, dans une communauté matriarcale très stricte qui vit de sa production de miel biologique (et un cliché, un !) …

Nicolas Cage remplace Edward Woodward, le flic californien à la place de Scotland Yard… En somme une version plus dure, plus haletante, presque plus machiavélique, plus “Hollywood” en un mot. Si l’esthétique ‘70 et british ne vous déconcerte pas, préférez-donc la version initiale ! Même si le sacrifice final fait froid dans le dos dans les deux cas, la communauté de minettes castratrices et calculatrices me laisse un goût désagréable. Ah, la polarité…
(plus de détails et de films à suivre : Pompoko, Makdee, Harry Potter Series, Un amour de sorcière, Kirikou et la Sorcière, Blair Witch Project 1 & 2, Le magicien d’Oz, Les brumes d’Avalon, Like minds, …)



Encore encore !!! Merci pour cette rubrique prometteuse !
DDD
Et dire que je n’en connais pas la moitié
A quand une séance de rattrapage ? je peux proposer le téléfilm “les brumes d’avalon” pour bien commencer la soirée hihihi !
Caillu
Salut, juste un petit mot a propos d’Elvira, le premier “Elvira Maîtresse des Ténèbres”, est très bien, mais “Elvira et le château hanté” je trouve que c’est pas terrible!!!
Voilà juste pour info.
Merci David. Effectivement tu n’as pas tort… le second n’arrive pas à la cheville du premier !
ben moi j’aimerais bien savoir ou on peut visionner “the crucible” d’arthur miller !! beau site
je voulais savoir comment trouver teen witch en francais
En Français ‘Teen Witch’ donne : ‘Les malheurs d’une apprentie sorcière’ réalisé par Dorian Walker. Mais comme il date de 1989, bon courage pour le trouver, peut-être une vieille VHS d’occas’ ?…
Pour ‘The Crucible’ c’est aussi difficile. Je n’ai pas trouvé d’enregistrement vidéo de la pièce. En revanche elle a été traduite en français par Marcel Aymé, le livre de poche se trouve encore d’occas’. Pour ce qui est de la version DVD de Nicholas Hytner, il est encore vendu sur certains sites de DVD à bas prix.
bonjour,
Belle idée de faire cette liste ! Je trouve que “la sorcellerie à travers les âges”, de Christensen est un film aux images inoubliables, qui m’ont profondément marqué… Et juste comme ça, je pense à deux ou trois autres films sur les mêmes sujets et/ou avec des sorciers que vous connaissez certainement :
“Le Tempestaire” de Jean Epstein (d’ailleurs toute l’oeuvre d’Epstein semble célébrer les forces occulte de la nature)
“Excalibur” de J Boorman
“Le Masque de fer” de Mario Bava
“Vaudou” de Jacques Tourneur (et aussi “Cat people”)
“Yeelen” de Souleymane Cissé
“Le Nouveau monde”‘ de Terrence Mallick, même s’il ne met pas en scène de sorcier, est un film emprunt de paganisme de bout en bout, qui mène une célébration de la nature extraordinaire (déjà présente dans son film précédent “la ligne rouge”)
… et il y a les trois sorcières au début du “Macbeth” d’Orson Welles !